| Jolie chanson tirée de la comédies musicale du Roi Soleil
Biographie de Christophe Mae :
Issu d'une famille de musiciens du charmant village de Carpentras, Christophe Maé s'est passionné pour la musique dès son enfance. Tout petit, il apprend à jouer de la guitare, du violon et de la batterie. A 16 ans, il est victime d'une maladie grave et, obligé de garder le lit, se perfectionne au chant et à l'harmonica. Arrivé à l'âge adulte, il est donc déjà un musicien accompli et se produit sur les scènes de France, avec un répertoire très marqué par la soul et le rythm'n blues. Il est en effet un fan de Stevie Wonder, Marvin Gaye, ou encore Otis Redding.
Pourtant, malgré ces compétences durement acquises, il connaît la galère habituelle des jeunes musiciens, se produisant dans les bals, les galas et les bars du Sud de la France, puis en première partie d'artistes de toutes sortes : Cher, Seal, Jonatan Cerrada... C'est au cours d'un spectacle de ce dernier que Dove Attia finit par le repérer, et lui recommander le casting du Roi Soleil, une nouvelle comédie musicale, où il est reçu pour interpréter le rôle de Monsieur, frère du Roi, assumant son homosexualité à une époque où elle était considérée comme un crime. C'est probablement à la même époque que notre chanteur fait la connaissance de Zazie, qui, se laissant convaincre par sa voix et sa personnalité, parle de lui écrire un album.
Mais le triomphe du Roi Soleil, en 2005 et 2006, le détourne de ses projets en solitaire. A la rentrée 2006, il s'est embarqué dans une longue tournée symphonique avec la troupe. |
| Film a voir absolument !
Le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg n'aime pas le Printemps.
Il se méfie des montées de sève, des désirs d'évasion, du déferlement des pulsions, tous ces signaux qui sonnent le retour des beaux jours...
Et il a raison Adamsberg... Sa fiancée, Camille, prend du recul, et son absence coupe les ailes du commissaire, au moment où il en aurait le plus besoin : Quelque chose vient de tomber sur la capitale, une énigme porteuse de malédiction, qui pourrait bien virer au malheur, si on ne la résout pas fissa... D'étranges signaux se répandent sur les portes des immeubles de Paris, et des mots inquiétants, mystérieux, sont lâchés à la criée sur les marchés...
Et puis arrive ce qu'Adamsberg redoutait : Un premier mort, le corps noirci, le visage figé dans une grimace de terreur, les signes de la peste... Et c'était ça qu'annonçait l'énigme, le retour du terrible fléau, mais avec une sacrée variante, il semble que quelqu'un contrôle la
maladie et la porte où il veut. |